Sélection du "Courrier du
Retraité" n°132
LIVRE
René Antona
Des
réfugiés anéantis à la mère folle de ses deux enfants morts, du coeur au
bord des lèvres aux rues désertes et aux maisons muettes, de la Débâcle
à la volonté de Résistance de ces hommes et de ces femmes, que
l'Histoire décrète anonymes, René Antona nous offre la plus belle
évocation littéraire en leur redonnant une Vie, une parole et une
identité que l'on retrouve, au fil des Nouvelles, heureusement jamais
totalement ensevelies.
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Et pourtant l'aube se leva

L'écriture d'orfèvre de René Antona ne réduit pas l'histoire à un roman
de suspense ou d'action ni à un recueil de témoignages anonymes mais
cisèle la mémoire authentique d'un jadis compromis et d'un avenir
possible.
Elle permet à l'auteur de remettre quelques pendules à l'heure sur
l'esprit et les actes de Résistance, dont les auteurs n'ont pas attendu
d'acquérir une quelconque notoriété pour écrire une des plus belles
pages de l'Histoire.
LIVRE
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African bluesÈve Coste Chareyre
Les années de coopération dans le continent noir ont laissé dans l'esprit de Eve Coste Chareyre des traces profondes qui vont bien au-delà des simples souvenirs et s'expriment à l'encre violette dans un roman de fiction intime.
« African Blues », roman de la passion et de la magie, de l'angoisse aussi, tisse à travers la brousse la trame complexe d'amours possibles sur une terre de contrastes. Le roman s'efforce de prendre la mesure d'un vaste continent encore victime du parcours parallèles ne peuvent plus se rejoindre, partagent avec l'auteur des années d'expérience coopérative au Congo-Brazzaville puis au Togo. Pour Eve Coste Chareyre, « African Blues » est plus qu'un cri du coeur, c'est un moyen littéraire, poétique même, de faire partager ses inquiétudes dans un style influencé par la luxuriance africaine.
LIVRE
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A la recherche d'un Monopole perdu
Roger Pic
Préface d'une jeune lectrice.
La laïcité ? L'enseignant de cette fin de siècle aurait bien du mal à définir précisément le concept.Se rappelle-t-on les luttes de village, où l'école publique se dressait face à sa concurrente privée, où les élèves se rudoyaient à la sortie des classes. Se moque-t-on de la guerre fratricide de l'instituteur et de Don Camillo. ...?
On relègue le tout dans un passé lointain, indéfini... Et pourtant, notre société française, notre système démocratique s'est construit sur ce ciment laïque.
Oublier ces racines serait comme s'amputer de sa culture, se défaire de son premier vêtement.
Cette étude permet de s'immerger dans une mémoire très proche, pour mieux affronter et comprendre notre présent trop souvent menacé.
Pour tout renseignement, pour obtenir un ouvrage figurant dans notre bibliothèque,
il est possible de contacter Robert André au siège national de la
FGR-FP.
Pour lui écrire :
info@fgrfp.org